En finir avec les smartphones

Comprendre les mécanismes, soigner nos peurs, retrouver notre attention, respirer à nouveau

L’omniprésence des smartphones dans nos vies – du moins, dans la mienne – n’a que trop duré. Si la plupart d’entre nous a conscience du temps déraisonnable qui leur est volé, il semble extraordinairement difficile de s’en défaire.

Après de longs moments sans smartphone, je constate à quel point je me sens mieux. On se rend compte à quel point le monde était bruyant lorsque le silence s’impose à nous.

Pour autant, il m’est toujours difficile de m’en passer. Pour ne rien arranger, de plus en plus d’actes administratifs et de la vie quotidienne sont facilités pour celles et ceux qui en possèdent un, marginalisant les autres.

Au long de ces billets, je propose quelques pistes de réflexion pour comprendre pourquoi ces petits objets sont aussi addictifs et difficile à laisser tomber. Je détaille ensuite quelques conséquences dramatiques de l’économie de l’attention et du capitalisme de surveillance, desquels les smartphones sont largement complices. Je finis par quelques pistes pour ouvrir les yeux et lever la tête. Pistes qui sont toujours plus faciles à énoncer qu’à appliquer.

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Micro-nouvelle sur le thème « porte ouverte sur ses rêves ».
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Texte à dessiner sur le thème « piano somptueux ».
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Nouvelle sur le thème « petit désir devient grand désir ».
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Comment casser la boucle de l'addiction au smartphones ? Quelques pistes de réflexion, certes très autocentrées, mais qui m'ont été utiles, en attendant de changer le monde.
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Les précédents billets présentent trois pistes pour explorer les raisons de l'addiction au smartphone : la curiosité, les peurs contemporaines et les notifications. Cette addiction a des conséquences tangibles.
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Les notifications, a priori inoffensives et pratiques, offrent à tous les marchands de données la clé de notre attention, à toute heure de la journée. Tous les publicitaires en ont rêvé, les smartphones l'ont fait.